27/10/2008

ADIEU

Suite au départ ce vendredi 31 octobre 2008 des Soeurs Apostoliques de Saint Jean du Sanctuaire de Banneuxet qui étaient à la base de ce blog, j'ai décidé, vu leur courage, leur foi, leur dévouement, de stopper ce blog et de leurs laisser la garde précieuse de celui-ci. Où qu'elles aillent, elles pourront grâce à ce blog retrouver le souvenir de Banneux et leur serviteur.

Sourire

Au revoir mes Soeurs, que Notre Dame, la Belle Dame de Banneux vous aide dans votre vie de tous les jours et merci pour tout.

Le Pèlerin de Banneux.


10:08 Écrit par Le P dans Religion | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : banneux |  Facebook |

22/10/2008

Vallée en fête dans les entrailles de la terre

Plonger dans les bois vers Hourpes , c'est bénéficier d'un autre temps, en bord de Sambre, au rythme silencieux et doux des embarcations.

En bordure de RaVel, les gens d'Hourpes créent la fête, sur une place vierge, en autre temps. OEuvre d'une centaine d'âmes dont une septantaine d'adultes : la mobilisation d'une équipe.

Il faut tout y monter, y porter, y apporter : chapiteau et mobilier, toute l'intendance mais aussi l'eau et l'électricité, en déroulant 250 mètres de câble, 250 mètres de tuyaux. C'est aussi l'installation d'une longue guirlande d'ampoules blanches qui donne, au retour nocturne, une délicieuse ambiance romantique. Il faut assurer la sécurité.

Cette septième édition a bénéficié d'un temps radieux. De quoi profiter des activités en Sambre : balade en bateau et passage d'écluse, apprentissage de la pêche par l'école de pêche La Bouvière de Walcourt.

Sur la rive, la Sambresse, bière artisanale brassée à Erquelinnes accompagne le cochon grillé. La quiétude de la vallée et la beauté naturelle du site sont célébrées par les musiques du Samson Musette, des chansons italiennes de Diamanté, le concert de la fanfare de Bersillies-l'Abbaye et l'ambiance musette et disco de Sylviane Mercier et son groupe.

Les enfants retrouvent des jeux anciens, en attendant leur tour pour une promenade en poney dans les bois.

Le but est atteint

Les gens se plaisent et reviennent. C'est une sorte de merci du quartier à leur soutien lors de la discussion sur la méthode de dragage des boues. Grâce à eux, Hourpes est sorti de l'oubli. La fête est née alors pour la rencontre et pour le financement de la campagne de défense du quartier. Aujourd'hui, elle continue dans une vallée redécouverte et appréciée.


16:12 Écrit par Le P dans Religion | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : hourpes |  Facebook |

Et il y en aura encore.........

Une équipe d'aventuriers japonais a affirmé lundi avoir découvert des empreintes de pas attribuées au mythique yéti qui rôderait dans les montagnes de l'Himalaya entre le Népal et le Tibet.

"Les empreintes mesuraient environ 20 centimètres de long et ressemblaient à celles d'un être humain", a déclaré à l'AFP à Katmandou Yoshiteru Takahashi, chef du Programme Yéti du Japon.

M. Takahashi était de retour avec ses sept comparses de leur troisième mission longue de 42 jours sur le Dhaulagiri IV (7.661 mètres d'altitude) à la recherche de la légendaire créature. Ils n'ont cependant pas réussi à filmer le yéti, ce qui était normalement leur objectif.

"Nous nous rendons dans l'Himalaya depuis des années et nous sommes capables de reconnaître des empreintes d'ours, de daim, de loup ou de léopard des neiges et ce que nous avons vu n'était rien de toute cela", a assuré le Japonais.

Cette bête, mi-homme, mi-singe, excite depuis des décennies l'imaginaire d'aventuriers étrangers, surtout occidentaux: en décembre dernier une équipe de télévision américaine était aussi redescendue des pentes de l'Everest, entre le Népal et le Tibet, en annonçant avoir trouvé des traces de pas du yéti.

"Nous restons convaincus qu'il existe. Grâce aux empreintes et aux histoires que les habitants nous racontent, nous sommes sûrs que ce n'est pas de l'imagination", a insisté M. Takahashi.

L'alpiniste Reinhold Messner, qui a gravi à de nombreuses reprises des sommets de l'Himalaya et a cru en 1986 avoir aperçu la bête, a conclu en 1998 dans son livre "Ma quête du yéti" que l'animal n'existait que dans l'imagination des gens qui le confondent avec l'ours brun de l'Himalaya.

16:05 Écrit par Le P dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

LE MEME DIEU

En République Arabe Unie, il y a 3.000.000 de chrétiens, privés d'église, de lieu de culte, malmené au travail et subissent toutes les brimades.

Et pourtant en Belgique, les arabes et turcs sont des gens polis, accueillants, amicaux.

Catholiques, musulmans, juifs, protestants, mormons, avons le même DIEU, pourquoi Seigneur ces querelles raciales et religieuses dans le monde?

 

 

 


 

 

 


 


16:00 Écrit par Le P dans Religion | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

21/10/2008

Le Rosaire

Chapelet ici1

En ce mois d'octobre, dans 46 maisons de la Paroisse, la récitation du Chapelet se déroule dans les deux parties du village. En mai le mois de Marie, a lieu une nouvelle fois cette récitation. des groupes se forment dans chaque maison réunissant quelquesfois une quinzaine de personne, cette initiative a trop tendance à se perdre, nous nous y tenons.

17:10 Écrit par Le P dans Religion | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

La Belgique, MA PATRIE, MON ROI, MA RELIGION

Belgique

16:58 Écrit par Le P dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

04/10/2008

UN PARADIS pour les anglais et pour les autres

ILE DE MAN

Battue par les vagues de la mer d’Irlande, à une centaine de kilomètres du nord de l’Angleterre, l’île de Man est un des trésors cachés de Grande-Bretagne.

Ce sont les artistes victoriens du nordouest de l’Angleterre qui découvrirent ses beautés naturelles. Ils mirent le cap sur cette île longue de 55 km et large de 22 km, pour aborder dans une baie baptisée Douglas Bay. Ceux qui, aujourd’hui, dans le sillage de la communauté victorienne, prennent le ferry conventionnel pour rallier l’île (un peu moins de 3 heures à partir de Liverpool), voient, tels les écueils des sculptures victoriennes, surgir devant eux les rangées de maisons blanches. 

Le front de mer de Douglas Bay offre au regard un long festival de façades et d’encorbellements séparé de la mer par une large et belle promenade, éclairée le soir par des ampoules multicolores. En demicercle, à l’arrière des façades brillantes, se dressent de vertes collines émaillées de champs de cailloux blancs et gris, et parsemées de bandes de bruyères mauves et jaune vif. 

Les jours de grand soleil, la baie se pare du même bleu azur que la mer Méditerranée et l’on pourrait croire alors que Man est une île du Sud qui, déboussolée, fait voile vers le Nord – ce Nord d’où vinrent ses premiers découvreurs, avec à la barre le dieu marin Manannan Mac Lir, la divinité légendaire qui préserve Man de tous les malheurs possibles. On raconte qu’en 1075, par une nuit sans nuages, le roi norvégien Orry mit le cap sur l’île, en réglant sa navigation sur la route GPS que lui dictait la Voie lactée. “Là est ma voie”, aurait-il lancé, en montrant les cieux étoilés, “le chemin qui va de mon pays à cet endroit”. 

En mannois, une langue celtique toujours en usage sur l’île, la Voie lactée se dit, fort à propos, Yn Rad Mooar Ree Goree (le grand chemin du roi Orry). Le roi fit de Man un Etat, et donna à l’île un statut préparlementaire et une armée indépendante. Cette forme de gouvernement, vieille de près de mille ans, a survécu jusqu’à nos jours et les influences norvégiennes continuent de se faire sentir dans mille et une facettes de la vie quotidienne. Le Loaghtan, ce mouton à deux paires de cornes typique de l’île, y aurait été importé par les Norvégiens.

16:47 Écrit par Le P dans vacances | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |